Une infection nosocomiale est une infection contractée à l’hôpital. L’établissement dispose d’un CLIN qui élabore avec l’infirmière hygiéniste les bonnes pratiques d’hygiène hospitalière. Ils organisent la prévention et la surveillance des infections dans l’établissement. Tout au long de votre séjour, il vous sera demandé ainsi qu’à vos visiteurs de collaborer avec nos équipes.
Le Centre Hospitalier dispose d’un système informatique concernant la gestion des dossiers administratifs et médicaux. Sauf opposition de votre part, certains renseignements vous concernant feront l’objet d’un enregistrement informatique réservé exclusivement à la gestion de ces dossiers et à l’établissement de statistiques ( Arrêté du 29 juillet 1996 relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale visées à l’article L 710-6 du code de la Santé Publique). Conformément à la déontologie médicale et aux dispositions de la loi Informatique et Libertés, tout patient peut exercer ses droits d’accès et de rectification auprès du médecin responsable de l’information médicale ( DIM) par l’intermédiaire du praticien ayant constitué le dossier. Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
Une commission des relations avec les usagers est à votre disposition dans l’établissement. Elle a pour mission de veiller au respect des droits des usagers et facilite leurs démarches. Elle veille à ce que toute personne soit informée sur les voies de recours et de conciliation dont elle dispose et examine les plaintes sans caractère de recours gracieux ou juridictionnel Vous pouvez également faire part de votre réclamation par courrier au Directeur de l’établissement. Composition de la CRUQ
Extrait de la Circulaire Ministérielle n° 95-22 du 6 Mai 1995 relative aux droits des patients hospitalisés. Le service public hospitalier est accessible à tous et en particulier aux personnes les plus démunies. Il est adapté aux personnes handicapées.
Les établissements de santé garantissent la qualité des traitements, des soins et de l’accueil. Ils sont attentifs au soulagement de la douleur.
L’information donnée au patient doit être accessible et loyale. Le patient participe aux choix thérapeutiques qui le concernent.
Un acte médical ne peut être pratiqué qu’avec le consentement libre et éclairé du patient.
Un consentement spécifique est prévu notamment pour les patients participant à une recherche biomédicale, pour le don et l’utilisation des éléments et produits du corps humain et pour les actes de dépistage.
Le patient hospitalisé peut, à tout moment, quitter l’établissement sauf exceptions prévues par la loi, après avoir été informé des risques éventuels qu’il encourt.
La personne hospitalisée est traitée avec égard. Ses croyances sont respectées. Son intimité doit être préservée ainsi que sa tranquillité.
Le respect de la vie privée est garanti à tout patient hospitalisé ainsi que la confidentialité des informations personnelles, médicales, et sociales qui le concernent.
Le patient a accès aux informations contenues dans son dossier notamment d’ordre médical par l’intermédiaire d’un praticien qu’il choisit librement.
Le patient hospitalisé exprime ses observations sur les soins et l’accueil et dispose du droit de demander réparation des préjudices qu’il estimerait avoir subit.
Ces 10 principes sont un extrait de la charte du patient hospitalisé qui peut être consultée dans son intégralité sur demande dans le service
Le respect des droits et libertés des personnes âgées dépendantes , concerne tous les lieux de vie : logements, maison de retraite, résidences, services hospitaliers, unités de long séjour, etc.Tout résident doit bénéficier des dispositions de la charte des droits et libertés des personnes âgées dépendantes.
Nul ne peut être admis en institution sans une information et un dialogue préalables, et sans son accord.
Comme tout citoyen adulte : la dignité, l’identité et la vie privée du résident doivent être respectées.
Le résident a le droit d’exprimer ses choix et ses souhaits.
L’institution devient le domicile du résident. Il doit y disposer d’un espace personnel
L’institution est au service du résident. Elle s’efforce de répondre à ses besoins et de satisfaire ses désirs.
L’institution doit assurer les initiatives du résident. Elle favorise les activités individuelles et développe les activités collectives (intérieur ou extérieur) dans le cadre d’un projet de vie.
L’institution doit assurer les soins infirmiers et médicaux les plus adaptés à l’état de santé du résident. S’il est nécessaire de donner des soins à l’extérieur de l’établissement, le résident doit en être préalablement informé.
L’institution accueille la famille, les amis, ainsi que les bénévoles et les associe à ses activités. Cette volonté d’ouverture doit se concrétiser par des lieux de rencontre, des horaires de visites souples, des possibilités d’accueil pour quelques jours.
Après une absence transitoire (hospitalisation, vacances, etc.)le résidant doit retrouvez sa place dans l’institution.
Tout résident doit disposer de ressources personnelles. Il peut notamment utiliser librement la part de son revenu qui reste disponible.
Le droit à la parole est fondamental pour les résidants.
Ces 12 principes sont un extrait de la charte des personnes âgées dépendantes en institution qui peut être consultée dans son intégralité sur demande dans le service
La douleur n’est pas une fatalitéSupporter la douleur ne permet pas de mieux lui résister. Les douleurs altèrent le confort et la qualité de vie. Elles diminuent votre énergie et retentissent sur votre vie quotidienne. On peut la prévenirLa prise en charge de la douleur doit être une préoccupation quotidienne des équipes soignantes. Après une intervention chirurgicale, pendant un examen douloureux, avant une situation qui peut entraîner une douleur(transport, séance de rééducation,…),vous devez être prévenu qu’une douleur peut survenir. On peut la traiterTraiter la douleur, cela peut prendre du temps. C’est contribuer à retrouver le bien-être, l’appétit, le sommeil, l’autonomie et se retrouver avec les autres. Avoir mal, ce n’est pas normal La douleur n’existe pas sans raison, ne la laisser pas s’installer. N’hésitez pas à en parler, votre médecin en cherchera les causes. Il n’y a pas une mais des douleurs qui se distinguent par leur origine, leur durée, leur intensité… La souffrance morale augmente les douleurs. Parlez-en à l’équipe soignante. Tout le monde ne réagit pas de la même façon à la douleurAlors, parlons–en ensemble Traiter votre douleur c’est possible si vous en parlez. Aidez l’équipe soignante qui vous prend en charge à traiter vitre douleur.Nous ne pouvons rien faire sans votre concours. Pour un enfant ou un membre de votre famille, l’entourage peut aider à la prise en charge de la douleur. Traiter la douleur, c’est possible Nous mettons en œuvre tous les moyens à notre disposition pour la soulager, même su nous ne pouvons pas garantir l’absence totale de douleur. Les médicaments :Les antalgiques sont des médicaments qui soulagent.Il existe plusieurs types d’antalgiques (paracétamol, aspirine,…) La morphine et ses dérivés sont les plus puissants d’entre eux. Un traitement par la morphine pourra toujours être interrompu si la cause de vos douleurs disparaît et, vous ne courez aucun risque de devenir dépendant vis-à-vis de la morphine. D’autres médicaments (antimigraineux, anti-inflammatoires…) peuvent aussi vous aider. Certains médicaments ont été conçus pour traiter les dépressions ou les épilepsies. Ils se sont révélés par la suite capable de soulager certaines douleurs, mais leur nom muer est resté. Ne soyer pas étonné si un « anti-dépresseur » ou un « antiépileptique » (également appelé « anticonvulsivant ») vous était prescrit. Dans votre cas, ce sont les actions antalgiques de ce médicament qui sont utilisés. Les médicaments sont proposés en fonction de la nature et de l’intensité des douleurs. Ils les soulagent, même s’ils ne les suppriment pas toujours totalement. Votre médecin vous prescrira un traitement adapté. Celui-ci sera ajusté en fonction de l’évaluation régulière de vos douleurs. Les autres moyensD’autres moyens peuvent être employés pour réduire les douleurs, améliorer votre confort et votre bien-être : la relaxation, le calme, le repos, la stimulation électrique…Comme les médicaments, ils seront adaptés à votre cas. « Être soulagé c’est possible, mais comment faire ? »Votre participation est essentielle Tout le monde ne réagit pas de la même façon à la douleur. Vous seul pouvez décrire votre douleur : personne ne peut et ne doit se mettre à votre place. Plus nous nous donnerez d’informations sur votre douleur et mieux nous vous aiderons. Ne craignez pas de nous interroger. Évaluez votre douleur : Une réglette sera mise à votre disposition : elle vous permettra d’indiquer l’importance de votre douleur. Nous vous monterons comment vous en servie dès votre arrivée. D’autres outils d’évaluation peuvent être utilisés. L’évaluation de votre douleur doit être systématique et régulière, au même titre que la prise de la tension artérielle, du pouls ou de la température. L’équipe soignante est là pour vous écouter et vous aider.Si vous avez mal, prévenez l’équipe soignante. N’hésitez pas à exprimer votre douleur. En l’évoquant, vous aiderez les médecins à mieux vous soulager. Ils évalueront votre douleur et vous proposeront les moyens les plus adaptés à votre cas.
Le Centre Hospitalier de Saint-Calais s'engage sur l'accueil des usagers en 5 points : un accès plus facile à nos services un accueil attentif et courtois une réponse compréhensible à vos demandes dans un délai annoncé une réponse systématique à vos réclamations à votre écoute pour progresser
Depuis Mai 2008 le centre hospitalier de Saint-Calais est certifié par la Haute Autorité de Santé HAS accréditation CH Saint Calais |